Court
métrage
Vous pouvez également télécharger
la filmographie complète
de Bernard Le coq (format PDF)
Si vous ne disposez pas du logiciel Acrobat
Reader nécessaire pour lire ce document,
vous pouvez le télécharger gratuitement sur ce lien
:
télécharger
Acrobat Reader
Un court métrage (ou court-métrage)
est un film de cinéma d'une durée plus courte que
la durée classique des films commerciaux passant en salle.
Le terme « métrage » fait référence
à la longueur de la bobine. On retrouve dans le court métrage
les mêmes catégories cinématographiques que
le long métrage : documentaire, fiction, etc.
| ALEA
JACTA EST |
2004 |
Réalisateur
: Daniel Jenny
Scénariste
: Daniel Jenny
Auteur de l'œuvre originale
: Frédéric Chambert
Interprétation
: Bernard Le Coq, Fanny Cottençon, Karine Revelant,
François Grange
Durée
: 12 min
Pitch
: Juin 1901. A Linz, petite ville d'Autriche où il
exerce comme chirurgien, Rosenthal sauve un petit garçon
d'une mort certaine, contre la volonté du chef de clinique.
Comment aurait-il pu envisager les conséquences de
son acte humanitaire ? Et s'il avait su, qu'aurait-il fait
? Aurait-il remis en cause le serment d'Hippocrate ?
Producteur délégué : Daniel Jenny
Coproducteur
: Raynald Fein
Directeur de la photo
: Gérald Thiaville
Ingénieur du son
: Azario Chrisanthe
Monteur
: Serge Fein, Daniel Jenny
Décorateur
: Claude Joly
Auteur de la musique
: Thierry Éliez
Costumier
: Laurence Magnanelli
Coproduction
: Cactus Films
Format de projection
: 35 mm
Sélections festivals
: Festival du film français de Richmond - 2005 - Courts-métrages
Festival international du film de Cleveland - 2005 - Section
courts-métrages (jusqu'à 30')
|

Fanny Cottençon |
| |
| LE
PREMIER JOUR |
2004 |
Réalisation
: Luc de Saint-Sernin
Scénario
: Thouary Framboise
Durée
: 22 min
Genre
: fiction
Pitch
: 1848 - L'histoire d'un officier de l'état civil du
ministère des colonies, chargé d'attribuer un
nom de famille à une soixantaine d'esclaves en Martinique.
Interprétation
: Alix de Maistre, Philippe Lavil, Jocelyn Quivrin, Bernard
Le Coq, Gilles de Maistre, Dominique Lollia
Image
: Thierry Deschamp
Son
: Erick Zenati, David Tripeau
Montage :
Vincent Delorme
Décors
: Corinne Lopez
Musique
: Mariejosé Alie, Christophe Monthieux
Production
: Azur, TNT
Support de prise de vue
: 35 mm
Procédé
: couleur
Support de projection
: 35 mm
Vitesse
: 24 images/seconde
|
 |
| |
| UNE
SALE HISTOIRE |
2002 |
Réalisation
: Daniel JENNY
Interprétation : Bernard
Le Coq, Fanny ESTEBAN
|

Fanny ESTEBAN |
| |
| L’ASSURANCE
EST UN PLAT QUI SE MANGE FROID |
2000 |
Réalisateur
: Daniel Jenny
Scénariste : Daniel Jenny
Interprétation : Bernard
Le Coq, Fanny Cottençon, Thomas Chabrol
Durée : 18 min
Pitch : Un soir pluvieux, David
entre dans une galerie d'art d'une petite ville de province.
Il vient rencontrer le propriétaire, Paul, dont le
commerce n'est, en réalité, qu'une façade
lui permettant de réaliser des escroqueries à
l'assurance pour des clients peu scrupuleux rabattus par sa
complice Florence. Mais, cette fois, l'affaire proposée
par David va se dérouler d'une façon qui ne
pouvait pas être prévue par Paul.
Producteur délégué
: Daniel Jenny
Directeur de la photo : Gérald
Thiaville
Ingénieur du son : Philippe
Arbez
Monteur : Pascal Hainot, Françoise
Vuillemin
Décorateurs : Alexandre
Bancel, Michel Duveaux
Auteur de la musique : Thierry
Éliez
Formats de production et de production
: 35 mm
Sélections festivals
: Bludenz (Alpinale) - Festival du film européen et
de premiers films - 2001 - Section courts-métrages
- Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue
(Rouyn-Noranda) – 2001 Sélection officielle -
Films de fiction
- New York (Urban Gypsy Productions) - Festival du court-métrage
français - 2002 : - Compétition fiction
|

Bernard et Fanny |
| |
| APRES
COUP |
1996 |
Réalisatrice
: Bertina Henrichs
Scénariste
: Bertina Henrichs
Interprétation
: Bernard Le Coq, Dominique Léandri, Photini Papadodima
Durée
: 14 min
Pitch :
La journée d'un homme dont l'univers est bousculé
par l'annonce de la possible disparition d'un être aimé
et l'arrivée d'une lettre. La voix d'une femme qui
déroule le fil de l'histoire. Un espace consacré
à l'art contemporain. Le dialogue impossible de la
photo et de la peinture.
Directeur de la photo
: François Royet
Ingénieur du son
: Suzanne Durand
Monteur
: Jean-Paul Husson
Auteur de la musique
: Phil Marboeuf
Productrice déléguée
: Irédé Bada
Format de projection
: 35 mm
|

Bertina Henrichs |
| |
| LE
PIEGE DU FOURMILLON |
1983 |
Réalisation
: André Bonnardel
Interprétation : Bernard
Le Coq, Jean Martin
Durée : 30 min
André Bonnardel, Acteur et réalisateur
a joué dans le film « LE CAPITAN »
Réalisé par André Hunebelle avec Jean
Marais et Bourvil en 1960.
|
 |
| |
| CODE
41 617 |
1979 |
Réalisation
: Claude Vajda
Interprétation : Bernard
Le Coq, Arlette Bonnard, Paul Le Person, Rosine Cadoret
Durée : 30 min
Paul Le Person débute au cinéma
en 1966 avec « La Vie de château » de Jean-Paul
Rappeneau et « Un homme et une femme », de Claude
Lelouch. Alors les réalisateurs l'engagent dans leurs
films comme Yves Robert, qui est devenu son ami (Alexandre
le bienheureux, Le Grand Blond avec une chaussure noire, Le
Retour du Grand Blond et Le Jumeau), Serge Korber (Un idiot
à Paris), Claude Chabrol (Le Cheval d'orgueil), Jean
Valère (Mont-Dragon), Jean-Jacques Annaud (Coup de
tête) et Pierre Richard qui le fait jouer le rôle
d'un flic pointilleux que Pierre Richard fait tourner en bourrique
lors d'une déposition après une tentative de
suicide dans « Les Malheurs d'Alfred ». On l'a
vu aussi chez Luis Bunuel dans « Le Fantôme de
la liberté », dans un contre-emploi. Car Paul
Le Person jouait tantôt dans des comédies tantôt
dans des films sombres ou dramatiques. Il décède
le 8 août 2005 après plus de cinquante ans de
carrière. Il fut l'un des meilleurs seconds rôles
de sa génération. © wikipedia l’Encyclopédie
libre
|

Paul Le Person |
| |
| CHOURAGE
STORY |
1971 |
Réalisation
: Alphonse Boudard
Avec : Bernard Le Coq
Alphonse Boudard était mon ami
pour de nombreuses raisons. Mais ça c’est ma
vie privé.
Né d'un père inconnu et d'une mère courtisane,
il est élevé dans une famille de paysans puis
récupéré par sa grand mère parisienne
; il découvre alors le 13e arrondissement prolétaire.
Confronté à la Seconde Guerre mondiale, il choisit
la Résistance, puis à la Libération,
les troupes du colonel Fabien. Blessé, il obtient la
médaille militaire. Il dénonce dans ses livres
les résistants de la dernière heure acclamant
de Gaulle après avoir planqué le portrait du
maréchal. Après la guerre, le drapeau noir flottant
sur la marmite, il vit de petits boulots et traficote. Il
glisse doucement mais sûrement dans les casses. Plusieurs
séjours en prison et sanatorium pour soigner la tuberculose
conduiront à des livres comme La Cerise et L'Hôpital.
À partir de 33 ans, il se consacre à l'écriture
en utilisant une langue drue, nourrie de l'argot et du langage
populaire. Baptisés romans parce qu'il éprouve
une forte crainte de choquer les familles des personnages
dont il évoque les agissements scabreux et de s'exposer
à des procès, ses principaux ouvrages sont néanmoins
fortement autobiographiques avec quelques détours de
son imagination. Il évoque ainsi un Paris populaire
des années 40 à travers ses gangsters, proxénètes,
maquerelles, escrocs et prêtres pervers... Il travaille
également pour le cinéma, notamment en écrivant
pour Jean Gabin lors de sa brouille avec Michel Audiard, et
pour la télévision, avec l'écriture et
la présentation d'une fantastique série sur
"Les grands criminels". Son oeuvre est une des plus
importantes de la littérature française d'après-guerre.
Il fait partie de cette famille d'écrivains où
l'on rencontre René Fallet, Albert Simonin ou encore
Antoine Blondin. © wikipedia l’Encyclopédie
libre
|

Alphonse Boudart |
| |
|